Les cyberattaques évoluent. Elles sont plus ciblées, plus crédibles et de plus en plus capables de reproduire les codes des communications que nous recevons chaque jour. 

Face à elles, la cybersécurité ne peut plus se contenter de reconnaître ce qu’elle connaît déjà. Elle doit aussi être capable de repérer de nouveaux signaux, de comprendre ce qui se passe à grande échelle et d’adapter sa réponse en continu. 

C’est précisément le rôle de Néréus, l’intelligence de Mailinblack. 

Présente au cœur de la suite Mailinblack, Néréus connecte technologies, données et signaux issus de Protect, Cyber Coach et Sikker pour mieux détecter les menaces, anticiper leur propagation et préparer les collaborateurs aux risques auxquels ils peuvent réellement être confrontés. 

Néréus, c’est quoi ?

Néréus n’est pas un nouveau produit. 

C’est l’intelligence qui relie et alimente les différentes solutions Mailinblack. 

Elle s’appuie sur plusieurs technologies complémentaires : modèles de machine learning, systèmes experts, moteurs de détection et technologies développées par les équipes Mailinblack. 

Leur objectif commun : transformer les signaux observés en actions utiles pour mieux protéger les organisations. 

Une campagne d’emails commence à émerger ? Néréus peut contribuer à l’identifier avant qu’elle ne se propage largement. 

Une menace est observée à plusieurs endroits du parc Mailinblack ? Ce signal peut venir renforcer la protection des autres organisations. 

Un collaborateur doit être entraîné face au phishing ? Les signaux issus de son environnement permettent de construire des simulations plus proches des situations auxquelles il peut réellement être confronté. 

Néréus crée ainsi un lien entre détection, anticipation et entraînement. 

Vingt ans d’apprentissage face aux menaces réelles

Ce qui distingue Néréus ne repose pas uniquement sur ses technologies. 

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Il repose aussi sur la profondeur des signaux sur lesquels elles peuvent s’appuyer. 

Depuis plus de vingt ans, Mailinblack analyse des flux email, observe l’évolution des menaces et affine continuellement ses mécanismes de protection. Aujourd’hui, cet apprentissage bénéficie des signaux issus de plus de 26 000 organisations et de plusieurs milliards d’emails analysés chaque année. 

Cette profondeur permet à Néréus d’apprendre du réel. 

Pas uniquement à partir de scénarios théoriques, mais à partir de campagnes effectivement observées, de nouveaux modes opératoires et de comportements constatés sur le terrain. 

Plus ces signaux sont nombreux, diversifiés et récents, plus il devient possible d’identifier finement ce qui sort de l’ordinaire. 

Dans Protect : détecter, anticiper et apprendre collectivement

Dans Protect, Néréus s’appuie sur plusieurs technologies qui interviennent à différents moments de l’analyse d’un email. 

Predictive Ban travaille notamment sur cette zone difficile à trancher entre l’email clairement légitime et la menace évidente. Le modèle analyse ces emails et identifie ceux que les utilisateurs auraient probablement rejetés afin de pouvoir agir en amont. 

Wave Block s’intéresse aux phénomènes collectifs. Lorsqu’une nouvelle campagne massive apparaît, la technologie analyse sa dynamique et les signaux associés aux emails pour pouvoir l’identifier dès les premières phases de sa diffusion. 

Avec Swift Threat Response, l’apprentissage devient collectif. Lorsqu’un même signal malveillant est observé chez plusieurs organisations, il peut rapidement renforcer la protection de l’ensemble du parc Mailinblack. 

Une menace observée quelque part peut ainsi contribuer à mieux protéger ailleurs. 

Et ces technologies ne travaillent pas seules : elles sont complétées par d’autres mécanismes capables d’analyser différents signaux liés aux expéditeurs, au contenu, aux en-têtes ou encore aux liens présents dans les emails. 

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Dans Cyber Coach : entraîner à partir du réel

L’intelligence de Néréus ne sert pas uniquement à bloquer les attaques. 

Elle permet également de mieux y préparer les utilisateurs. 

Avec Smart Simulation, Cyber Coach fait évoluer le principe même de la simulation de phishing. 

Plutôt que d’exposer tous les collaborateurs aux mêmes scénarios génériques, Néréus permet de contextualiser progressivement les simulations en fonction de l’environnement de l’organisation. 

Secteur d’activité, habitudes de réception des emails, expéditeurs récurrents ou encore temporalité : différents signaux peuvent être utilisés pour rapprocher l’exercice de situations crédibles pour le collaborateur concerné. 

L’objectif n’est plus seulement de vérifier qu’un utilisateur reconnaît un faux email grossier. 

Il s’agit de l’entraîner à développer les bons réflexes lorsque le message ressemble justement à quelque chose qu’il pourrait réellement recevoir. 

Dans Sikker : de nouveaux signaux pour mieux comprendre l’exposition

Sikker apporte lui aussi de nouveaux signaux à l’écosystème Néréus. 

Les services et environnements numériques utilisés par les collaborateurs peuvent par exemple permettre d’enrichir progressivement la compréhension de leur exposition et, à terme, la contextualisation de certains scénarios de sensibilisation. 

Ces signaux viennent compléter ceux déjà observés dans les flux email. 

L’intérêt de cette approche réside justement dans leur complémentarité : chaque produit voit une partie différente du risque. Néréus permet de rapprocher ces informations pour construire une vision plus pertinente de l’environnement de l’organisation. 

Une intelligence qui devient plus pertinente à mesure que les signaux s’enrichissent

C’est l’une des différences fondamentales de Néréus. 

Protect, Cyber Coach et Sikker ne sont pas pensés comme trois briques totalement indépendantes. 

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Ils participent progressivement au même écosystème d’intelligence. 

Ce que Protect détecte peut aider Cyber Coach à créer des exercices plus réalistes. Les enseignements issus de la sensibilisation peuvent enrichir la compréhension du risque humain. Les signaux liés aux usages numériques peuvent à leur tour apporter davantage de contexte. 

Et l’apprentissage collectif réalisé à l’échelle du parc Mailinblack permet à chaque organisation de bénéficier de signaux qui dépassent son propre périmètre. 

Chaque nouveau signal peut renforcer l’ensemble. 

Pourquoi le nom Néréus ?

Dans la mythologie grecque, Néréus est une ancienne divinité marine associée à la connaissance et à l’anticipation. 

Dans les profondeurs, il perçoit les mouvements que personne ne voit encore en surface. 

Une image qui résume bien l’ambition de l’intelligence Mailinblack : détecter les signaux faibles, comprendre les mouvements qui se dessinent et agir avant que la menace ne prenne de l’ampleur. 

Une autre façon d’aborder l’intelligence artificielle en cybersécurité

Chez Mailinblack, l’objectif n’est pas d’ajouter de l’IA partout. 

Toutes les technologies qui composent Néréus ne reposent d’ailleurs pas sur de l’intelligence artificielle au sens strict. Certaines utilisent du machine learning, d’autres des systèmes experts ou des mécanismes de détection spécialisés. 

Ce qui importe, c’est leur capacité à travailler ensemble pour répondre à un objectif concret : mieux comprendre le risque pour agir au bon moment. 

Détecter une menace avant qu’elle ne se propage. 

Réduire l’exposition des utilisateurs. 

Transformer une attaque observée en protection collective. 

Et entraîner chacun face aux situations auxquelles il pourrait réellement être confronté. 

C’est cette intelligence, construite et affinée dans le temps, que nous appelons Néréus.  

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