Un faux email de livraison. Une fausse alerte informatique. Une notification RH qui n’a jamais existé. 

Ces scénarios ont leur utilité : ils permettent d’apprendre les fondamentaux et de développer les premiers réflexes face au phishing. 

Mais les véritables attaquants, eux, ne s’arrêtent pas à des scénarios génériques. 

Ils cherchent à comprendre leur cible, à choisir le bon prétexte et à envoyer leur message au moment où il semblera le plus crédible. 

Alors, pour continuer à progresser, l’entraînement doit lui aussi gagner en réalisme. 

C’est tout l’objectif de Smart Simulation, la nouvelle génération du programme automatisé de Cyber Coach, propulsée par Néréus. 

Des simulations qui ressemblent davantage au quotidien

Avec un programme de sensibilisation classique, plusieurs collaborateurs peuvent être confrontés aux mêmes modèles de phishing : livraison, banque, support informatique, ressources humaines… 

Smart Simulation conserve ce socle, mais va plus loin. 

Le système peut adapter les exercices en fonction de différents niveaux de contexte : le secteur d’activité, les habitudes observées dans l’entreprise ou encore l’environnement email propre au collaborateur. 

L’objectif est simple : confronter progressivement chacun à des situations qui lui semblent familières. 

Un collaborateur habitué à recevoir certains types de notifications n’est pas exposé aux mêmes risques qu’un autre. De la même façon, les habitudes d’une entreprise industrielle ne sont pas nécessairement celles d’un établissement de santé ou d’une société de services. 

Smart Simulation tient compte de ces différences. 

Du générique au personnel : cinq niveaux de contextualisation

Pour sélectionner la simulation la plus pertinente, Smart Simulation fonctionne avec plusieurs niveaux de personnalisation. 

Lorsque peu de signaux sont disponibles, le système peut s’appuyer sur des scénarios génériques ou adaptés au secteur de l’organisation. 

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À mesure que l’environnement est mieux connu, il peut utiliser des signaux observés à l’échelle de l’entreprise puis des habitudes propres au collaborateur. 

Le système cherche ainsi toujours à utiliser le niveau de contextualisation le plus pertinent disponible, sans empêcher un nouvel arrivant ou une organisation disposant de moins de données de bénéficier du programme. 

Cette approche permet aux simulations d’évoluer progressivement avec l’environnement de l’utilisateur. 

Pourquoi le contexte change tout

Imaginons un email qui semble provenir d’un service que vous n’avez jamais utilisé. 

Même s’il est bien construit, il peut éveiller immédiatement les soupçons. 

Maintenant, imaginons le même type de message envoyé avec les codes d’un service que vous utilisez régulièrement et à une période où vous êtes habitué à recevoir ses communications. 

La difficulté n’est plus la même. 

C’est précisément ce que cherche à reproduire Smart Simulation : non pas rendre les exercices artificiellement complexes, mais les replacer dans un contexte crédible. 

Le moment d’envoi joue lui aussi un rôle. 

Lorsqu’un expéditeur suit une temporalité suffisamment régulière, Smart Simulation peut tenir compte de cette habitude pour positionner l’exercice à un moment cohérent. 

L’entraînement se rapproche alors davantage des mécanismes utilisés dans les attaques ciblées. 

Néréus au cœur de Smart Simulation

Smart Simulation est propulsée par Néréus, l’intelligence de Mailinblack. 

Pour Cyber Coach, Néréus permet de rapprocher différents signaux et de sélectionner le contexte le plus pertinent avant de générer la simulation. 

La génération du contenu s’appuie ensuite sur un modèle de langage hébergé dans l’environnement Azure de Mailinblack. 

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Le modèle ne sert pas à entraîner une IA sur les données des clients. Il intervient au moment de la génération afin de produire le scénario correspondant aux signaux sélectionnés. 

Un second processus de contrôle intervient également pour évaluer la cohérence du contenu généré avant son utilisation. 

L’intelligence artificielle n’est donc pas une finalité en soi : elle intervient là où elle permet de rendre l’exercice plus crédible et plus pertinent. 

Plus l’écosystème Mailinblack s’enrichit, plus le contexte disponible progresse

Smart Simulation illustre concrètement l’intérêt de la complémentarité entre les solutions Mailinblack. 

Avec Cyber Coach seul, les simulations peuvent notamment être contextualisées en fonction du secteur d’activité. 

Lorsque Protect est également déployé, Néréus dispose de signaux issus des flux email réels de l’organisation. Il devient alors possible d’aller plus loin dans la contextualisation des exercices. 

À terme, les signaux issus de Sikker peuvent eux aussi enrichir cette compréhension de l’environnement numérique de l’utilisateur. 

Chaque produit apporte ainsi un point de vue différent. 

Protect voit les menaces qui arrivent. Cyber Coach observe les réactions face aux simulations. Sikker apporte des signaux liés aux usages et à l’exposition. Néréus relie progressivement ces informations. 

Et les emails des collaborateurs ?

Contextualiser un exercice à partir de l’environnement email soulève naturellement une question : Mailinblack lit-il les emails des collaborateurs ? 

Non. 

Le fonctionnement de Smart Simulation repose sur un traitement automatisé de signaux limités extraits des emails, et non sur une lecture manuelle des communications par les équipes Mailinblack. 

Ces informations servent à identifier des habitudes et à préparer les simulations. Elles ne sont pas utilisées pour entraîner le modèle de langage ni à des fins publicitaires ou commerciales. 

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Le profil nécessaire à la sélection de la simulation est temporaire et n’a pas vocation à constituer un historique consultable des communications du collaborateur. 

L’objectif est de disposer de suffisamment de contexte pour rendre l’exercice pertinent, sans transformer Cyber Coach en outil de surveillance. 

Éviter l’effet « je connais déjà ce phishing »

Un autre enjeu de Smart Simulation est la variété. 

Si un collaborateur reçoit régulièrement le même type de faux email, il finit par reconnaître le scénario davantage que les signes d’une véritable attaque. 

Smart Simulation évite donc de répéter continuellement les mêmes expéditeurs et les mêmes contextes. 

Chaque nouveau cycle tient compte des simulations récemment utilisées afin de renouveler les situations auxquelles le collaborateur est confronté. 

L’objectif : entraîner un réflexe, pas apprendre une réponse par cœur. 

Une sensibilisation qui évolue avec le niveau des attaques

Les campagnes de phishing deviennent plus crédibles parce que les attaquants disposent eux aussi de davantage d’outils pour personnaliser leurs messages. 

La sensibilisation doit suivre la même évolution. 

Avec Smart Simulation, Cyber Coach passe progressivement d’un programme basé principalement sur des scénarios prédéfinis à un entraînement capable de tenir compte de l’environnement dans lequel chaque collaborateur travaille réellement. 

Cela ne remplace pas les fondamentaux. 

Cela permet d’aller plus loin. 

Parce que reconnaître un faux email évident est une première étape. Savoir réagir lorsqu’il ressemble exactement à ce que l’on attend en est une autre. 

Et si vos simulations ressemblaient davantage aux attaques réelles ?

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